déc 302010
 

A Civil Campaign in Miles in Love
[Ekaterin chez J'ai lu -- épuisé]
Lois McMaster Bujold
Baen
9781416555223
Paru en 2008.

Miles fait la cour à Ekaterin comme un général conquerrait un pays. Ça ne se passe pas comme prévu.

A Civil Campaign est une comédie de mœurs assortie d’une intrigue romantique, dans la plus pure tradition de Jane Austen et Georgette Heyer, deux des dédicataires du livre. Certains passages basculent carrément dans la farce, notamment ce qui doit être le dîner le plus inconfortable et raté de toute l’histoire de la littérature.

On peut aussi y voir la vie politique barrayane, faite principalement de coups fourrés et de trafic d’influence. La section où Miles et ses amis se concertent pour savoir quels Comtes ils peuvent gagner à leur cause est particulièrement révélatrice.

Hilarant !

Lire un court extrait »

He grimaced out the canopy. “I’ve sworn off falling in love with galactic women and then trying to persuade them to immigrate to Barrayar. I’ve concluded my only hope is to find a woman who can already stand Barrayar, and persuade her to like me.”

“And does Madame Vorsoisson like Barrayar?”

“About as well as I do.” He smiled grimly.

“And, ah . . . the second part?”

“We’ll see, Pym.” Or not, as the case may be. At least the spectacle of a man of thirty-plus, going courting seriously for the first time in his life–the first time in the Barrayaran style, anyway–promised to provide hours of entertainment for his interested staff.

 

Il grimaça en direction du plafond.

– J’ai décidé d’arrêter de tomber amoureux de femmes galactiques et d’essayer de les persuader d’émigrer sur Barrayar. Je suis parvenu à la conclusion que mon seul espoir était de trouver une femme qui peut déjà supporter Barrayar et la convaincre de m’aimer.

– Et est-ce que Madame Vorsoisson aime Barrayar ?

– À peu près autant que moi.

Son sourire était sinistre.

– Et, euh, la deuxième partie ?

– Nous verrons, Pym.

Ou pas, selon le cas. Au moins, le spectacle d’un homme d’une trentaine d’années, courtisant une femme sérieusement pour la première fois de sa vie — la première fois à la manière barrayarane, en tout cas — était sûr d’être une source considérable d’amusement pour son personnel.

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