jan 032011
 

Diplomatic Immunity in Miles, Mutants and Microbes
[Immunité diplomatique chez J'ai lu -- épuisé]
Lois McMaster Bujold
Baen
9781416521419
Paru en 2007.

Miles est forcé d’interrompre sa lune de miel pour aller enquêter sur la disparition suspecte d’un officier.

Un solide roman, qu’on pourrait volontiers qualifier de plus policier que science-fiction, s’il n’était situé sur une colonie habitée par les « quaddies », des humains optimisés génétiquement pour l’apesanteur : ils ont quatre bras et pas de jambes. Comme souvent, Bujold explore les différences physiques et culturelles en détail.

Lire un court extrait »

Miles considered Barrayaran marching bands. It wasn’t enough that humans did something so difficult as learning to play a musical instrument. Then they had to do it in groups. While walking around. In complicated patterns. And then they competed with one another to do it even better. Excellence, this kind of excellence, could never have any sane economic justification. It had to be done for the honor of one’s country, or one’s people, or the glory of God. For the joy of being human.

 

Miles pensa aux fanfares barrayaranes. Ce n’était pas suffisant que les humains fassent quelque chose d’aussi difficile qu’apprendre à jouer d’un instrument musique. Il fallait qu’ils le fassent en groupe. En marchant. En suivant des motifs compliqués. Et puis ils participaient à des concours pour voir qui le faisait le mieux. L’excellence, ce type d’excellence, ne pourrait jamais avoir de justification économique raisonnable. Il fallait le faire pour l’honneur de son pays, ou de son peuple, ou la gloire de Dieu. Pour célébrer son humanité.

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