sept 242011
 

Le Palais de mémoire
Élise Fontenaille
Calmann-Lévy
9782702142431
Paru en 2011.

1720 à Pékin. Un Jésuite enseigne l’ars memoriae à un jeune prince mandchou, et s’éprend de son élève.

Le Palais de mémoire se lit comme une enfilade de clichés sur la Chine du XVIIIe siècle, à peine plus évolués que ceux que l’on peut trouver dans la littérature de l’époque. Le dîner avec Dame Zhou, notamment, joue sur de vieux préjugés racistes sans même avoir l’« excuse » du second degré ou de la critique.

Au vu des défauts précédents, les anachronismes ne sont que la cerise sur le gâteau, mais franchement, un Jésuite du début du XVIIIe qui cite Nerval, Beaumarchais et Marx ?!

Grosse déception.

[Pas d'extrait pour celui-ci, parce que j'ai oublié d'en recopier un avant de rendre ma copie. Désolée !]

  5 commentaires à “Le Palais de mémoire, d’Élise Fontenaille”

  1. merci ! une critique vache est toujours bon signe – ( mais pourquoi diable prendre la peine d’ éreinter un livre que vous n’aimez pas – à la paresseuse en plus, parce que franchement… – et que beaucoup apprécient – alors qu’il y a tant de livres cette rentrée ? cela m’échappe

    • Pourquoi ? Mais parce que je critique tout ce que je lis, et je le fais honnêtement. Quant à « la paresseuse », pourquoi me donnerais-je la peine d’en écrire des tartines quand je n’ai pas aimé, tant que je justifie mon opinion ?

      beaucoup [l']apprécient
      Mais je n’ai jamais prétendu être l’arbitre absolu du bon goût littéraire. Tous les livres ont leur lectorat et clairement je ne fais pas partie du lectorat de celui-ci. Si je peux éviter des lectures décevantes à ceux de mes lecteurs dont les goûts rejoignent les miens, c’est là le summum de mon ambition.

  2. Bonne semaine, merci pour cette critique, Pascal, journaliste.

  3. Même si le propos du livre m’a fasciné à prime abord et que j’ai été contente de découvrir l’ars memoriae et un aspect de la vie des jésuites en Chine, le livre m’a beaucoup déçu. Voulant présenter malgré tout le livre à mon groupe de lecture j’ai comme d’habitude fait une recherche dans internet. Ne trouvant que des critiques et commentaires élogieux, je me demandais bien quel avait été mon problème. J’ai été contente de trouver cette critique qui correspond à mon sentiment. Une collection d’images clichés qu’on a voulu caser sans que cela n’apporte rien à l’histoire (la dégustation de cervelle de singe, la maison pleine de plumes pour les sans-abris… en passant pourquoi Arthus avait-il besoin de dormir là???). Je n’ai pas réussi à croire non plus à la sincérité des sentiments des protagonistes. Je présenterais donc à mon groupe à la fois les commentaires élogieux et critiques trouvés dans internet.

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